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    Sauvetage de ce qui reste par un chantier international, mais le village ne sera pas reconstruit

    Village de Tisserands (lin jusqu'a 1950 avant abandon)

     

    Village de Tisserands (lin jusqu'a 1950 avant abandon)

    Il y a encore du travail à tout dégager 

    Village de Tisserands (lin jusqu'a 1950 avant abandon)

     

     

    Village de Tisserands (lin jusqu'a 1950 avant abandon)

     Date de la construction de la maison et peut-être du village

     

    Un ancien village de Tisserands

    ce mercredi 23 Mai 2014

     

    Un ancien village de Tisserands

    Un ancien village de Tisserands

     

     

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  • http://kerhoant.e-monsite.com/pages/content/les-kerhoant/les-kergournadeac-h.html

    Lors d'une balade san but précis , hormis celui de découvrir la région de St-Pol-De-Léon et alors que nous circulions sur une petite route, nous tombimes presque en arrêt sur ces ruines un peu fantastiques qui paraissaient avoir subis une des nombreuses batailles avec nos voisins d'outre-manche, et bien non ! il s'averre que c'est la propriètaire des lieux il y a de cela fort longtemps qui vendit avec l'aide de ses fermiers, la toiture, les fenêtres etc... afin de punir son fils grand fétard qu'il était, de vouloir demeurer à Paris à la cour.

    La Maison de l'homme qui ne recule jamais

     La Maison de l'homme qui ne recule jamais

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    Leclerc de Lesseville

     

                                                      Qui Vul content Lesseville 

     

                 MAISON LECLERC DE LESSEVILLE

      par ordre Chronologique d'aprés le Chevalier de Charnage et ce jusqu'en 1600 ,après cette date, ce sont les archives du château de Charbonnières et les archives Nationales 

    vers 1420
    Jean Leclerc de Lesseville à pour épouse : Marguerite de La Croix Il est dit : Chevallier, Seigneur de Lesseville et Marest. Ils eurent trois enfants : Roger, Charles et Jeanne.

    1467 Bailliage du TREMBLAY-SUR-MAULDRE

    La seigneurie du Tremblay-sur-Mauldre doit son origine à Jean Mignon et à ses descendants qui furent seigneurs jusqu'en 1414. La terre échut ensuite à la famille Culdoe. Par mariage, elle passa à la famille Le Clerc en 1467, puis aux Malo et enfin aux d'Angennes en 1720. Instrument de recherche Etat du fonds du bailliage du Tremblay-sur-Mauldre, par V. Paulian, [avant 1978], 1 p. dactyl.
    Composition du fonds B3167-3170 Registres d'audiences 1654-1755 Minutes du greffe 1606-1790

    vers 1619
    1) Charles Le Clerc de Lesseville, Seigneur de Magny, Verrier .  Il reçu de son père la Seigneurie de Lesseville. 
    Il suivit le partie des armes, et il fut mis en fuite par les anglais et se réfugia à Vernon. Il vendit toutes ses terres et celle de Magny à Pierre Legendre . Il eut deux fils et une fille.

    2) Roger Le Clerc, Seigneur de Magny, Vernier, Marest, se signala dans plusieurs batailles et rencontres et bien qu'il lui fut offert plusieurs grands avantages, soit de mariage ou d'emploi dans les villes, il préféra toujours la demeure à la campagne et fut celui qui changea le cris de guerre de ses encêtres qu' il fit ajouter à ses armes : "Qui vul content Lesseville" et mis un lambel à ses armes comme cadet de la maison, à pour épouse : Jacqueline de  Hellevilliers, fille de Philippe de Hellevilliers, seigneur d'Evreux.

    3) Jeanne Leclerc,

     Jean I Leclerc de Lesseville, fils de : Roger Leclerc de Lesseville

     1) Jean II Leclerc de Lesseville

    2) Arthur Leclerc, ✝ en guerre sans héritiers

    3) Elisabeth Leclerc, religieuse en l'Abbaye de la Chaise-Dieu

    Jean II Leclerc de Lesseville, épousa Marguerite Leroy de Verneuil au Perche. Ils eurent un fils unique : Nicolas Leclerc de Lesseville

    Seigneur de Lesseville, de la Malmaison et Breuil. Secraitaire de Roi Henri III, (il est le fils de Jean I Leclerc de Lesseville)

    Nicolas Leclerc de Lesseville, seigneur de Lesseville, de la Malmaison et Breuil,(à coté de Mantes la Ville) secrétaire de Roi Henry II Il épousa Marie de Forest , fille de Jacques de Forest, seigneur de Flumertin et de Margueurite de Cointeuil.

    Il assista en 1556 à la réformation de la Coutume de Meulan,(78250) pour soutenir les habitants de cette ville ou il ✝ le 24 septembre 1590. Il fut inhumé en l'église de St Nicolas ou l'on voit son tombeau avec cette inscription qui nous apprend que sa femme était morte longtemps auparavent : "Ci gissent Nicolas Leclerc de Lesseville, écuyer ✝ le 24 septembre 1590 et Demoiselle Marie Forest sa femme, ✝ le 3 avril 1569" cette église existe encore aujourd'hui (décembre 2005) et les gens de Meulan connaissent Nicolas Leclerc, il a également sa rue en bas de la ville prés du fleuve, beaucoup ne savent pas qu'ils étaient au départ tanneurs.

     Il eurent 6 enfants : 

    1) Nicolas II  du nom de Leclairc de Lesseville.

    2) Jacques Leclair de Lesseville

    3) Marie Leclerc de Lesseville, mariée à Antoine Le Camus  chevalier, seigneur de Jambeville (78) et de Maillbois,(28) conseiller du Roi en son conseil d'état et président au mortier au Parlement de Paris, dont une fille unique :   

     Anne Le Camus Dame d'honneur de la Reine, Marié en première noce à Claude Pinars, ✝ en 1641 Chevalier Marquis de Louvoy, viconte de Coublizy ou Comblizy, Sire de Cramail premier Baron de Valois, fils de M. Pinars, secrétaire d'état. 16 Octobre 1649 Anne Le Camus de Jambeville achète Châteauneuf à Charles II de Gonzague. (Cahiers Percheron N° 54 2° trimestre 1977) et Chevalier Blondeau de Charnage P. 69 de la Généalogie de la Maison de Rousseau

    Marié en seconde noce en qualité de Marquise de Maillbois, de son chef à Henry de Levy de Ventadour, Duc de Damville, neuveu de Madame la Princesse de Condé.

     Le 20 février 1643 par devant Guenichot et de Saint-Vaast, notaires au châtelet (AN,MC, ET CV liasse 670) par l'intermédiaire de Jean Bourgeois, écuyer sieur du Masforeau, demeurant à Mounisme, paroisse de Saint-Christophe en Marche, logé rue des Fossés-de-Montmartre, paroisse Saint-Eustache Jean Tiercelin de Rancé, seigneur de La Chapelle-Baloue, Le Châtelier etc., maréchal de camp, de présent logé au bout du pont Saint-Michel, en la maison où pend pour enseigne les Trois Maures, paroisse Saint-André-des-Arts, et son épouse, Esther Foucault de Saint-Germain empruntent 9 000 livres à dame Anne Le Camus de Jambeville, marquise de Maillebois, dame de Jambeville, Nézy-sur-Seine etc., veuve de Claude Pinart, marquis de Comblisy etc., demeurant rue Vieille-du-Temple, paroisse Saint-Gervais. Se portent caution Henri Foucault de Saint-Germain, logeant de présent rue des Fossés-de-Montmartre, et Jean Fradet de Saint-Aoust, demeurant au petit arsenal du Roi, paroisse Saint-Paul.

    Le 13 août 1649, par devant Rillard et son confrère, notaires au Châtelet, Jean Tiercelin de Rancé, seigneur de La Chapelle-Baloue etc., maréchal de camp, emprunte 18 000 livres à Jean Fradet de Saint-Aoust, seigneur dudit lieu, de Vignoux-sur-Barangeon, Vouzeron, La Roche-Saint-Laurent, Les Jourdains, baron de Bourdelles, vicomte de Villeménard, comte de Châteaumeillant etc., maréchal de camp, époux de Jeanne-Marie de Saint-Gelais de Lusignan, avec stipulation que la somme de 10.241 livres, 13 sols, 4 deniers serait versée directement (acte du même jour par devant les mêmes) pour le rachat de la rente Le Camus de Jambeville et le paiement des arrérages.

     M. de Saint-Aoust serait mort en 1659. Son fils, Antoine-Armand Fradet de Saint-Aoust, brigadier de cavalerie, lieutenant de Roi en Berry, est tué en Flandres en 1675, sans alliance. Sa fille et seule héritière, Jeanne-Marie Fradet de Saint-Aoust, avait épousé, en 1674, Jacques du Plessis-Châtillon, marquis de Châtillon, comte de Nonant. Elle fait opposition à la saisie, avec sa mère, le 25 mai 1693. Transport de la créance à Antoine Plumereau, bourgeois de Paris, par acte du 22 mai 1699, passé par devant Desnotz et Boucher, notaires au Châtelet, qui fait déclaration au profit de Louis de Foudras, comte de Château-Gontiers, le même jour.

     Sources : Ordre des créanciers de la maison de La Chapelle-Baloue annexé à l'arrêt du Parlement du 15 juillet 1704, qui l'approuve, A.N. X1B 3051, plus La Chesnaye-Desbois ou quelque autre généalogiste. Jean Fradet ayant été officier général, il a sûrement une notice dans Pinard. Il se pourrait qu'un lien de parenté ait existé entre les Fradet et les Tiercelin

      4) Antoinette Leclerc de Lesseville, mariée à Guillaume Le Prestre, seigneur de Menucours, président des trésoriers de France à Rouën

     5) Marguerite Le Clerc de Lesseville, mariée à Bernard de Fortra, seigneur du Clereau et du Plessin, conseiller au parlement de Paris, sans postérité.

    Bernard de Fortra, après la mort de sa femme pris le parti de l'église il est mort Doyen des conseillers clers au parlement, abbé de Roche et chanoine de la Sainte Chapelle de Paris ou il est entérré.

     6) Nicole Leclerc de Lesseville marié en première noce à  M..........seigneur de Givry, mort sans enfants et en deuxième noce à Jean Dyel, seigneur des Hameaux et de Beaussay, maître des requètes, premier président à la cour des aides de Normandie.

    Nicolas II du nom de Leclerc de Lesseville, 1600 environ seigeur de Lesseville, de Aucquemont de Thun et de Saillancourts, maître ordinaire en la chambre des comptes de Paris, conseiller d'état, à épousé Catherine le Boullanger, de la maison Le Boullanger distingué dans la robe à Paris, dont 3 fils et une fille.
     

    Eustache Le Clerc de Lesseville, conseiller au parlement de Paris, abbé de St Crepin de Soissons, Comte de Brioude, Seigneur d'Aincourt, évêque de Coutances le 23 mai 1659,✝ le 3 décembre 1665. (Amis du Perche et Archives de la Manche) 

     

    Leclerc de Lesseville

    Pierre Leclerc de Lesseville, conseillers au parlement de Paris, épousa en juin 1647 : Elisabeth de Moncy, dont postérité et entre autres enfant : 

    Catherine Leclerc de Lesseville, née le 10 mai 1650 et mariée à Nicolas de Midorge, conseiller en la cour des aides  

    Elisabeth-Marguerite Le Clerc de Lesseville, née le 29 Octobre 1653, mariée en première noce à : Gabriel Portail, conseiller au parlement de Paris et en deuxième noce à : M.......... de Granval, colonel de dragon.

    Antoine I du nom de Leclerc de Lesseville  

    Antoine II Leclerc de Lesseville, conseiller correcteur en la chambre des comptes à Paris et maître d'hôtel de Roi à épousé Claude Poncher, fille de M..........Poncher, seigneur de Soindre prés de Mantes, maître en la chambre des comptes de Paris et de Henriette Hennequin. 1 fils et 1 fille 

    Charles Leclerc de Lesseville , Conseiller au grand conseil le 4 mars 1630, Conseiller d'état le 20 avril 1646 à épousé en première noce, Anne Isambert, dont 3 fils et trois filles et en deuxième noce : Madeleinne Bouteroue, dont un fils et trois filles.

    Leclerc de Lesseville

    Marie Leclerc de Lesseville, marié le 8 Avril 1636 à François Le Gras, Maître des requêtes, sans postérité 

    I ) Antoine  Leclerc de Lesseville fils de Antoine II et de Claude Poncher, héritier de Anne Le Camus de Jambeville, Baronne de Châteuneuf et propriétaire de Maillebois, Marquis de Maillbois, mort sans postérité. Il vendit la Baronnie à Nicolas Desmarais en 1679

    II ) Henriette Leclerc de Lesseville, marié à Claude de Rouvroy de Saint Simon, Comte de Vaux, Seigneur châtelin de Sully sur Somme, de Dammemarie  2 fils et une fille.

    1° Fils Nicolas de Saint Simon, dit le Comte de Saint Simon, lequel épousa en 1690 : Marie le Bossu dont une seule fille 

    Henriette de Saint Simon

    2° Fils Titus-Eustache de Saint-Simon, Marquis de Saint-Simon, Capitaine au Régiment des Gardes, Brigadier d'Infanterie, lequel épousa en 1689, Claire Eugénie de Hauterive, dont huit enfants 

    Titus-Bertrand de Saint Simon 

    Claude de Saint Simon Prince du Saint Empire, Evêque et Comte de Metz et Pair de France 

    Claude de Saint Simon 2

    Alexandre de Saint Simon

    Henry de Saint Simon

    Marie-Elisabeth de Saint Simon

    Claire-Anne de Saint Simon

    Ils vivaient tous en 1711

    7 juin 1670 Charbonnières et son domaine est vendu judiciairement avec le fief du Tartre-Epinolières pour 30 000 livres à jehan Ollivier, huissier ordinaire de roi en tous ses conseils, dont la fille Françoise épousa messire Eustache-Auguste Leclerc de Lesseville.

    1673 Henri Ollivier,  seigneur de Charbonnières et autres lieux achète la Herbaudière a Hubert Dassé a cette époque le château et l’étang existaient encore.

    Juin 1693  Eustache-Auguste Leclerc de Lesseville conseiller au parlement est nommé tuteur des enfants mineurs de Dame Marie-Françoise Ollivier son épouse Marie-Madeleine-Henriette, Charlotte-Françoise, Anne-Marguerite

    1696 Acquêts des biens de feu Henry Ollivier suite à une succession vacante, par Eustache Auguste Leclerc de Lesseville : Montant 90 000 Livres Nicolas Carpentier est désigné comme bourgeois de Paris et curateur de la dite succession

      

    Leclerc de Lesseville

    Manoir seigneurial de Charbonnières avant transformation par le President de Lesseville

    Leclerc de Lesseville

    Le château en 1993

    le 9 juillet 1707, achat de la Baronnie d’Authon par Eustache Auguste Leclerc de Lesseville à la Princesse de Conti. 

    Madeleine Leclerc de Lesseville la soeur de Eustache-Auguste Leclerc de Lesseville, épouse M.......Pelloz, maître des requêtes dont

    Claude Pelloz Chevalier, Comte de Tréviers, Conseiller au Parlement de Paris. Son épouse Mlle de Maigres.

    Un fils : Claude-Anne-François Pelloz, Comte de Tréviers, marié à Claude-Louise-Elisabethe-Sophie de Polignac, Comtesse de Tréviers sa cousine.

    1708 Charlotte-Françoise héritière de Charbonnières, épouse Charles Nicolas Leclerc de Lesseville, son cousin germain.( 1 fils : Charles Leclerc de Lesseville   

    1 fille Anne Leclerc de Lesseville )

    1715 achat de la Baronnie d’Authon par Charles-Bertrand Leclerc de Lesseville a la veuve du Prince de Conti, Anne-Marie de Bourbon, dite Mlle de Blois, fille légitimé de Louis XIV et de Mlle de la Vallière il est dit frère de Nicolas Leclerc de Lesseville, son épouse est Anne Ollivier, il est dit seigneur de Frazé. Chevalier de St Louis 

    Nicolas Leclerc de Lesseville, sgr de Mesnil-Durand et de Thun, conseiller du Roi, son épouse est : Marguerite Louise Vaillant;
    Anne Leclerc de Lesseville est né en 1698

    Le 24 avril 1733, a été baptisée Anne Antoinette Charlotte , fille de maître Paul François Chevalier du Chesnay , avocat en Parlement , bailly juge ordinaire civil , criminel et de police de cette baronnie , et de dame Renée Anne Pavie , ses père et mère .nommée par messire Anthoine Arnault de la Briffe  chevalier seigneur d’ Amilly , Préaux , Le Teil ; La Rouge , Saint Aignan , Le Boistier , Rosier , Croisille  et autres lieux , conseiller du Roy en ses conseils , maître des requètes ordinaire en son Hôtel, et par demoiselle Anne Leclerc de Leseville , fille de messire Charles Nicolas leclerc de Lesseville , chevalier , seigneur comte de Charbonnières , baron d’Authon , seigneur de céans , Saint Prix , Rubelle  et autres lieux , conseiller du Roy en ses conseils , maître des requètes ordinaire en son hôtel , intendant de la généralité de Tours ; et de dame C.F. Leclerc de Lesseville . Signé Louise F.Poisson, Lecointre, Chevalier du Chesnay, F.Esnault .

    1737 Anne Leclerc de Lesseville  épouse le 15 septembre à Charbonnières Gaspard-César-Charles l’Escalopier, intendant des Généralités de Montauban et de Tours, conseiller d’état, mariée en seconde noce à François.Bidal, marquis d'Asfeld, maréchal de France le 20 Septembre 1718 ✝ en couche le 30 Janvier 1728 

     
    "Généalogie de la famille Bidal d'Asfeld" in Bulletin du Cercle de généalogie des Ardennes, N° 33, 1987, pp. 4-7 (d'après un article paru dans la Revue de Champagne et Brie, 1880, p. 356.)
    http://www.harsefeld.de/firmen/schuetzenverein-harsefeld/asfeld/asfeld.htm

    Le 20.03.1728, il acheta le reste du comté d’Avaux, formé d'Avaux-le-Château, Avaux-la-Ville, Aire, Vieux et Vauboison. La seigneurie fut alors érigée en marquisat (1730). Avaux la Ville qui s'était appelé Ecry jusqu'en 1671 changea à nouveau de nom et devint Asfeld.
    x 1°) 28.04.1717 Jeanne Louise Joly de Fleury, o 1698, ✝ 23.11.1717 de la petite vérole & inh. Paris (St-Roch), fille de Joseph Omer Joly, sgr de Fleury et de La Mousse, avocat général au Parlement de Paris, et de Louise Bérault; x 2°) 20.09.1718 Anne Leclerc de Lesseville, o 1698, ✝ Paris 30.1.1728 en couches, fille de Nicolas Leclerc de Lesseville, sgr de Mesnil-Durand et de Thun, conseiller du Roi, et de Marguerite Louise Vaillant;
    Du second lit sont issus: 

    1-Claude Etienne qui suit V. 

    2-Anne Françoise Madeleine Bidal, mademoiselle d'Asfeld, o Paris15.03.1722; x Charles François Houel, marquis de Langeais (= Langey), + Fontenoy 11.05.1745.

    3-Jean Guillaume Bidal d'Asfeld, o Paris 04.04.1724, ✝ av. 1760; x 1751 Geneviève Marie de Tilly Blaru, + 28.02.1827, fille de François Bonaventure de Tilly, marquis de Blaru et de Marie Anne Le Nain, S.P.M..

    4-Françoise Charlotte Bidal d'Asfeld, dite "Mademoiselle d'Avaux", o Paris 01.03.1727 + château de Mainsat 05.12.1769; x Paris 20.8.1749 Antoine Louis François, comte de la 

    Roche-Aymon de Chastellus, sgr de Mainsat, Sannat,  et Thosny, lieutenant-général, b Thosny 15.11.1714, ✝ château de Mainsat 26.01.1789

    5-N..., o & + 30.01.1728


    V Claude Etienne Bidal, o Paris 01-09-1719, ✝ Aix-la-Chapelle 1793, 2ème marquis Asfeld et de Castille, comte d'Avaux, baron de Radoy, sgr de Vieux et d'Aire, maréchal de camp, commandeur de St-Louis (1740), commandant de la Garde Nationale d'Asfeld (1789) ;
    x Paris 14.07.1755 Anne Charlotte Louise Pajot de Villeperot, ✝ Paris 17.02.1778, (AN Paris, série T 435) fille de Pierre Maximilien Pajot de Villeperot et de Louise Geneviève Pajot;
    D'où 3 enfants: 

    1-Anne Charlotte Louise Françoise Bidal, marquise d'Asfeld, o Paris 12.04.1756, ✝ St-Germain-en Laye 30.10.1816, émigrée à la Révolution; x 01.03.1791 (div.) Eugène François Léon de Béthune-Hesdingeul,  o 30.07.1746, ✝ 17.08.1823, prince de Béthune-Hesdigneul (06.09.1781), duc et pair (1818), lieutenant général, S.P..

     2-Charlotte Louise Elisabeth, o Paris 15.03.1757.

    3-Charles Etienne Louis Bidal, 3ème et dernier marquis d'Asfeld, o Paris 09.11.1759, ✝ ap. 1817; x Angélique Thérèse de Mailly, S.P.M..

    4.Charles Leclerc de Lesseville 2° du nom 

     14 juillet 1745 Anne-Marguerite Leclerc de Lessevile, née le 13 janvier 1723, épouse par contrat du 14 juillet 1745 a Paris Pierre Jacques Rousseau de Chamoy Marquis de Chamoy, Baron de Vocemain et de Sommerval, Seigneur de Chamoy, Lieutenant général du gouvernement de Paris, chevalier de l’Ordre royal et militaire de St Louis, ils eurent 6 enfants

    Louis Charles Aubourg, marquis de Boury, Capitaine aux Gardes Français, chevalier de Saint-Louis, né le 14 août 1732,  à Boury ✝ le 13 janvier 1818, épouse le 19 août 1755 Anne Charlotte Rousseau de Chamoy, née en 1747, ✝ à Boury le 19 janvier 1823, fille du marquis Pierre Jacques Rousseau de Chamoy, chevalier, baron de Vossemain et de Sommeval, gentilhomme ordinaire du Roi, lieutenant du Roi au gouvernement de Paris, et de Anne Marguerite Le Clerc de Lesseville. 

     Le 10e jour de juin 1764, Mgr messire Charles Leclerc de Lesseville , baron d’Authon et en cette qualité seigneur de cette paroisse , conseiller du Roi en ses conseils , président honoraire en sa Cour de Parlement à Paris , a abandonné et fait présent en pur don à cette église d’un devant d’autel , fond d’argent , relevé en broderie d’or , au milieu duquel est l’image de la Vierge en broderie , à petits points de soie , aux deux cotés de laquelle image sont appliquées les armoiries de mondit seigneur de Lesseville , en broderie d’or , argent et soie , en alliance avec celles de ladite dame ,son épouse . plus d’une chasuble aussi fond d’argent , pareillement relevée en broderie d’or , et au bas mêmes armoiries ; plus une étole , manipule , bourse et voile de même étoffe ; plus d’une aube de batiste garnie aux manches et aux poches de dentelle d’Angleterre , et au bas d’une pareille dentelle d’une demi aune de haut , plus d’une pale de dentelle et de deux ceintures de soie violette à glands d’or 

      Le Prévôt et le Seigneur de Passy : (Les Rues de Paris)

    Le règne de Louis XV finissant, Bourget, prévôt et juge civil, criminel et de police à Passy-lès-Paris, était propriétaire du n° 30, chargé de 13 sols 8 deniers parisis de cens au profit de l'abbé de Sainte-Geneviève, et Chéron, bourgeois de Versailles, ancien charcutier du roi, l'achetait en 1773. La maison qui vient après n'a rien de plus jeune, et il en est de même du 14. En 1673, Guy Sévin, chevalier et conseiller du roi, maître, ordinaire en sa chambre des comptes, jouissait de la propriété qui porte le n° 12 ; en 1726 c'était Leclerc de Lesseville, dont la famille éminemment parlementaire tenait, comme celle de Braque, des fiefs près de Montmorency ; Boucher de la Richarderie, avocat au parlement, la possédait en l'année 1776, et il avait pour successeur, douze ans plus tard, Pierre de Ravisi, sieur de Monchenu. Le 6, pour en finir, attient à une maison de la rue de Bièvre et provient du commencement de l'autre siècle. Arnaud de la Briffe, chevalier, vicomte de Barzy, seigneur de Passy et autres lieux, président au grand-conseil du roi Louis XVI, en perçut longtemps les loyers.

    Sauval dit que la rue qui nous occupe, percée sur le clos du Chardonnet, s'appela de Saint-Bernard : dès 1246, année ou des religieux de l'ordre de Cîteaux s'y établirent. C'est seulement en 1425 qu'on la trouve dénommée comme le présent chapitre de l'histoire intime des rues de Paris.

    L'hésitation est impossible, par exemple, quand les Archives nous livrent un document qui se rapporte pour l'année 1723 au premier angle que forme la rue Beaubourg à gauche en s'éloignant de la Seine, avec la rue des Petits-Champs-Saint-Martin (maintenant rue Brantôme) : nous y voyons tout de suite où fut propriétaire de deux maisons Anne Antoinette Le Porquier, veuve de Pierre Leclerc de Lesseville, un conseiller au parlement, fille et héritière du trésorier général de la maison ducale de Longueville. L'autre coin appartenait alors à Vallier, comte du Saussey, président à mortier au parlement de Metz, que Richard, secrétaire du roi, avait précédé. Ce dernier avait fait bâtir entre ladite rue des Petits-Champs et la cour du Maure une maison doublement angulaire à la place de quatre autres. La cour du Maure et la rue Beaubourg donnaient pour pendant à la maison du président celle d'un grand parent de l'auteur des Anciennes Maisons de Paris sous Napoléon III : Jacques Lefeuve bourgeois de Paris, qui demeurait au cul-de-sac de la rue de la Tixéranderie, et qui avait acquis de Cournier, contrôleur des rentes provinciales d'Orléans. D'autre part, est-ce qu'un des angles de la rue des Ménétriers ne payait pas loyer, sous Louis XIV, au prieuré de Saint-Martin-des-Champs ?

    Est-ce que l'on ne coula pas des bains pour le beau sexe, au coin de la rue des Vielles-Etuves ? Plus il y a de coins, plus une rue est claire : pour nous surtout !

    Enfin une histoire intéressante, qui nous montre que cette famille avait du caractère.

    Leclerc de Lesseville


                                                                 Jean-Claude Vincent

    http://data0.eklablog.com/elgasam/mod_article53822897_5069a3f346847.pdf http://data0.eklablog.com/elgasam/mod_article53822897_5069a54a04dee.jpg

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  • La Herbaudière

      

                  Hôpital des Incurables
     
    Château et Ferme de La Herbaudière ayant appartenu à Pierre Joulet de Chatillon et a son frère François de Chatillon, fondateur de l'Hopital des incurables de Paris
    Il y à des rumeurs qui durent longtemps voire qui traversent les siècles, surtout quand rien ne vient infirmer ou confirmer leurs existences et c'est vrai que cette dernière est assez croustillante. Pensez-donc la Herbaudière aurait abriter les amours débutantes de Gabrielle d'Estrées et du roi Henri IV.
    Mais l'histoire de ce manoir bien que plus tranquille, n'en demeure pas moins très intéressante et c'est l'objet de cet article .
    Aujourd'hui une ferme, elle appartient a ses anciens métayers et fut pendant plusieurs siècles la propriété des seigneurs de Charbonnières, Le château fut démoli en 1840 par le comte Auguste de Chamoy qui en était le propriétaire.  De cette époque il ne reste plus que les fondations et l'étang, car les pierres ont servis à construire le château de la Goguerie tout proche.  Aucun plan ou dessin n'est connu à ce jour, sauf qu'un vitrail dans la salle de réception du château de Charbonnières pourrait bien être une reproduction de ce dernier.
    Il fut le siège d'une seigneurie et le lieux principal de cette dernière pour la première fois en 1494 dans un bail du 7 août, relatif à un moulin dépendant de son domaine.Et puis plus tard en 1542, le 13 novembre, Guillaume du Bellay, seigneur de Langey fit son testament elle était la propriété de Martin du Bellay, gouverneur de Turin, prince ou roi d'Yvetot par son mariage avec Isabeau Chenu.
    Martin du Bellay, fut après son frère seigneur de Langey, cette seigneurie avait été donner par noble homme Louis de Grandmont, sieur de la Grandhaye pour et contre échange des lieux et seigneurie de Sainte-Radegonde et du Cormier.
    Les registres paroissiaux de Charbonnières, remontants à l'année 1571, signalent noble homme Etienne du Breuil en 1585 sieur de la Touche et de la Herbaudière, ils ne font plus mention des possesseurs de la seigneurie bien que cette dernière appartint aux familles d'Assé (1656), Leclerc de Lesseville (1690) et en 1784 Rousseau de Chamoy.
    Il semble que sous Henri IV, les seigneurs de la Herbaudière ne soient pas connus ? Bulletin 228 Tome XVI de la Société Dunoise. Janvier 1933
    Dans un portefeuille du collectionneur François-Roger de Gaignières, conservé à la Bibliothèque Nationale, il à été retrouvé le dessin de la pierre tombale qui recouvrait les restes de Pierre Joulet escuyer,seigneur de Chatillon et de la Herbodière, conseiller du Roi en ses conseils d'état et privé. mort en 1622 et ceux de son frère François Joulet conseiller et aumonier du Roi qui fut inhumé auprès de lui.Cette pierre tombale était visible dans le petit cloître du couvent des Chartreux de la rue St-Jacques à Paris.

     

    La Herbaudière

     

     Les documents consultés à la suite de cette découverte tant à la BN qu'aux archives de l'AP ont fournis sur ces deux personnages et leur famille de précieux renseignements.Cette famille " étoit originaire de Picardie, ou ses membres consécutivement estoient avec tout leur parentaige, extraite de noble et antienne et illustre maison, vivant noblement nouris paiges, tant dans la maison du roi que dans celle des plus puissants seigneurs de leur province, et firent pour le roi ordinairement service au faict des guerres auxquels la plupart d'icuelx décédèrent spécialement aux guerres qui ont étés audit pays de Picardie contre les Anglois,Flamengs et Bourguignons ou ils firent perte presque de tous leur biens.
    (1) Mandement du roi Henri III, daté de Chenonceaux le 13 juin 1577-Archives de l'Assistance Publique à Paris : legs universel de M. de Chatillon. Hotel-Dieu, 1072 (classement de 1823)
    Thomas Joulet, sieur de Belival en Picardie de Beaurain et de Beaurainel-les Guessard, est le premier de cette famille que nous fait connaître cette étude.
    Au commencement du xv'' siècle, la compagnie du maréchal d'Esquerdes, lieutenant général dans cette province, comptait parmi ses hommes d'armes Thomas Joulet, seigneur de « Belival en Picardie, Beaurain. et Beaurainel lés Guessard », qui épousa Jacqueline, fille de Jean de « Blaseul », seigneur de  Buhon et Fontaine-l'Étalon. Fontaine-l'Etalon : Pas-de-Calais, arr. Saint-Pol-sur-Ternoise, cant. Auxy-le-Château.
    Pierre II épousa Claire d'Arques issue de la famille d'Arques en Picardie (arrondissement de St-Omer Pas-de-Calais)
    Les guerres dont la Picardie fut le théâtre dans la première moitié du xvi* siècle occasionnèrent la ruine du petit-fils de Thomas : Pierre II, qui avait épousé Claire d'Arqués et fut obligé d'abandonner son pays.
    Charles de Bourbon, duc de Vendôme, qui sans doute avait connu Pierre Joulet lorsqu'il était lieutenant général en Picardie, lui confia l'intendance de sa baronnie de Rosny-sur-Seine, cette charge permit à Pierre II de relever sa fortune et d'acheter bientôt la seigneurie de Châtillon. Rosny-sur-Seine : Seine-et-Oise, arr. et cant. de Mantes. — Châtillon, comm. de Rosny-sur-Seine.
    Après avoir quelque temps habité ce domaine, Pierre III, fils du précédent, marié à Jeanne Chauderon, vint s'établir à Mantes, et s'y livra au commerce il fut par la suite inscrit sur les rôles de la taille et perdit de la sorte sa qualité de noble . (les nobles ne devaient pas travailler mais se consacrer à la guerre)
    Le commerce à l'époque était jugé bas, roturier et entraînant la dérogeance, perte du titre de noble. Pierre III mourut avant 1562. Ses fils obtinrent d'être rétablis en tous les droits et prérogatives de noblesse par acte daté de Chenonceaux,13 juin 1577.
    Pierre III eut cinq fils et deux filles
    1°Antoine, seigneur de Châtillon, conseiller au Châtelet 1556, maître des Requêtes de la reine mère Catherine de Médicis, encore vivant en 1588 marié à Marguerite de Versoris (morte avant le 23 juillet 1601) dont deux fils :
    Pierre , seigneur de Châtillon et de la Herbaudière, fut contrôleur du Domaine du Roi à Mantes 1568, puis conseiller du Roi en son Conseil d'État il épousa en premières noces Jeanne Jacquet, veuve de François Le Cirier, conseiller du Roi en son Conseil privé et président des Enquêtes au Parlement, Jeanne Jacquet est citée comme femme de Pierre V le 19 janvier 1602  à cette date, Pierre et sa femme demeuraient rue Galande à Paris et, en secondes noces Marguerite de Refuge; il mourut le 4 décembre 1622 sans laisser de postérité  et fut inhumé dans le petit cloître des Chartreux, à Paris.  Marguerite de Refuge morte en juin 1663 est inhumée aux chartreux de Paris, veuve de Denis Vialart, elle avait une fille Anne morte à Paris le 19 Mai 1680 qui épousa Louis de Goth marquis de Rouillac, devenu en 1661 Duc d'Epernon, sire de Lesparre et pair de France, mort le 19 Mars 1662.
    François Joulet naquit vers 1550. il fut nommé aumônier ordinaire du Roi; chanoine (mention du 23 juillet 1601), puis doyen d'Évreux et le 3 janvier 1602, prédicateur ordinaire du Roi. le 31 mars 1603, Henri IV approuvait le choix qu'avait fait l'évêque de Coutances, Nicolas de Briroy, de l'abbé Joulet comme coadjuteur avec succession future.

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    Par son testament, en date du 11 novembre 1625, François Joulet institua l'Hôtel-Dieu de Paris son légataire universel; sa fortune devait être consacrée à l'établissement d'un hospice spécial pour les maladies incurables. Il mourut le 30 septembre 1627 et fut enterré auprès de son frère aux chartreux de Paris, rue Saint-Jacques.
    Jehan Joulet, qui fut lieutenant général au bailliage de Mantes marié à Maguelonne GILLES qui était veuve en 1595, ils eurent une fille nommé Suzanne et un fils nommé François. Suzanne Joulet épousa épousa Charles d'Escauville  écuyer d'Arthieul
    François Joulet, seigneur de Châtillon, sieur d'Imbermais et d'Houdinvilliers, mort le 28 ou 29 juillet 1613, sans postérité, inhumé dans la chapelle St-Jacques d'Imbermais, il avait épousé Anne de Grouelle qui se remaria en 1617 avec Louis Damours. Morte en 1625 elle fut inhumée avec son premier mari.
    Pierre Joulet, qui fut lieutenant général au bailliage et siège présidial de Dreux en 1577, vivant encore en 1609, épousa Jacqueline le Vacher, dont trois filles.
    Laurent Joulet  seigneur de Bellenat homme d'armes pour le roi dans la compagnie de M.  Vassé, vivanr encore en 1583
    Nicolas Joulet, qui fut homme d'armes pour le roi dans la compagnie de M.  Vassé et qui mourut avant le13 juin 1577
    Marie Joulet, qui épousa Alexis Le Cousturier mort en 1611, conseiller au bailliage et siège présidial de Mantes. Elle décéda le samedi 30 décembre 1623 a neuf heures du soir. et qui avait eu trois entants :
    Jean Le Cousturier, Consiller général et lieutenant général au bailliage de Mantes en 1627, père de Philippe Le Cousturier avocat au parlement.
    Fiacre Le Cousturier, avocat du Roi au siège de Mantes
    Jeanne  Le Cousturier, mariée à Christophe Servant, élu à Mantes (1627)
    Isabeau  Joulet se maria dans la famille de Jancey et eut deux enfants.
    Maguelonne de Jancey épousa Gullaume Chaillou, procureur du roi au baillage de Dreux, elle était veuve en 1627
    Geneviève de Jancey épousa Charles Dieudonné, procureur à Meulan elle était veuve en 1627, dont une fille qui épousa Jean Deuredat.
    Après la mort de Pierre Joulet (1575) Antoine l'aîné de ses cinq fils nés de son mariage avec Jeanne Chauderon, porta seul le titre de sieur de Châtillon.
    Une généalogie du Cabinet des Titres, nous apprend qu'avant cette époque qu'il remplissait dès 1556 les fonctions de Conseiller au Châtelet de Paris.Il épousa Marguerite Versoris d'une notable famille parisienne, fille de Guillaume Versoris Conseiller du Roi au Châtelet de Paris seigneur de Bussy-Saint-Martin et de Marie Desjardins. Après 1588 il précéda sa femme dans la tombe, laquelle mourut vers 1601.
    Deux fils de cette union : Pierre et François qui nous intéressent au premier chef car ils sont les seigneurs de la Herbaudière-les-Autels-St-Eloi en Charbonnières.
    Dévoué par tradition à la maison de Béthune, François Joulet s'attacha plus particulièrement à Philippe de Bèthune, comte de Charost et frère puîné du Duc de Sully baron de Rosny.
    Son mérite et sa fidélité lui valurent l'amitié du roi Henry IV, qui l'attacha à sa personne et contribua à l'accroissement de sa fortune. Après la mort d'Henry IV, il s'éloigna de la cour et se retira dans son domaine d'Imbermais qu'il acquit le 23 juillet 1610 et après en être entré en possession le 13 Août 1610 par acte notarié par-devant Thomas le Pescheur, tabellion royal à Dreux et dans lequel il est qualifier d'écuiyer, sieur de Châtillon, Imbermais, Oudainville Hardouin et Minières, commissaire ordinaire de l'artillerie de France et gentilhomme de la reine Marguerite, duchesse de Valois, François rendi foi et hommage à messire Guillaume des Roches, chevalier ,seigneur de Mallestable et de dame Françoise de Manterne son épouse, dame de Ruffin aux environs du Boulay-Thierry.
    Le 28 juillet 1613 il mourut à Imbermais sans postérité et conformément à ses volontés il fut inhumé dans la chapelle de Saint-Jacques attenante à son domaine
    Après quatre années de veuvage, Anne de Gravelle se remaria en 1617 avec Louis Damours, conseiller du roi en son Châtelet et qui fut élu échevin de Paris en 1619. Lors du décés de Anne de Gravelle en 1625, c'est auprès de son premier époux qu'elle fut inhumée dans la chapelle d'Imbermais.

     

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    Pierre tombale des frères Joulet autrefois dans le petit cloître des chartreux du Fbg Saint-Jacques à Paris Fonds Gaignières,mss.Bibl.nat.


    Pierre VI Joulet mourut sans laisser de postérité  et fut inhumé dans le petit cloître des Chartreux, à Paris.L'abbé Joulet fonda au collège de Navarre « une chaire de lecture et controverse contre les hérésies et le schisme » ; il fixa le traitement du titulaire à 65o livres.
    Pierre IV et Laurent vivaient en 1583. Jeanne Jacquet est citée comme femme de Pierre V le 19 janvier 1602 ; elle vivait encore le 7 octobre 1604; à cette date, Pierre et sa femme demeuraient rue Galande. Elle vivait encore le 19 janvier 1644. Elle était fille de Jean de Reffuge, conseiller au Parlement de Paris et avait épousé d'abord Denis Vialard, seigneur de la Ville. Entre le 29 décembre 1612, époque où il est qualifié gentilhomme près la personne du Roi, et le 8 janvier 1623 à Saint-Germain une rente de 1ooo livres tournois. Le même jour, don à l'hôpital de la Charité (c'est précisément la donation que rappelle l'inscription) de 1ooo 1. t. de rente, « ladicte donnation faicte pour aider à couscher les mallades du dit hospital ung à ung. » Deux jours plus tard, autre don de 5oo 1. 1. de rente aux Révérends Pères réformés de l'ordre de Saint-Dominique, au faubourg Saint-Honoré. Toutefois, l'abbé Joulet se réservait jusqu'à sa mort la jouissance de ces 2,5oo livres de rentes; il interdisait aux donataires de les jamais aliéner, sous peine de voir l'Hôtel-Dieu de Paris les revendiquer ipso facto comme siennes,enfin, une inscription commémorative, en marbre, devait être placée dans l'église de chaque établissement.

     

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    C'est aux mêmes conditions que François Joulet donna, le 12 juillet de la même année, à l'Hôtel-Dieu de Paris une rente de 3, 000L  dont les arrérages devaient être employés « en achat de lit de fer, paint de vert, capable chacun d'iceulx pour coucher un seul malade, afîn que les mallades soient garantis de punaises et, avec le temps, puissent coucher seul à seul. » En cas d'aliénation, la rente ferait retour aux héritiers naturels du donateur .
    Par son testament, en date du 11 novembre 1625, François Joulet institua l'Hôtel-Dieu de Paris son légataire universel; sa fortune devait être consacrée à l'établissement d'un hospice spécial pour les maladies incurables. Il mourut le 30 septembre 1627 et fut enterré auprès de son frère sans laisser de postérité  et fut inhumé dans le petit cloître des Chartreux, à Paris.
    Etude réaliser par le Dr A-G Gillard membre de la Société Dunoise  en 1933

                                                      par Jean-Claude VINCENT
    http://ammon.eklablog.com/charbonnieres-ses-seigneurs-et-ses-comtes-a48460638

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